Documents cartographiques et recherche généalogique

Ceci est un guide qui vous permettra d’utiliser la cartographie dans vos recherches généalogiques.

Les principes de la recherche généalogique

Il existe plusieurs guides disponibles aux chercheurs intéressés à la généalogie, en plus de plusieurs méthodes pour enregistrer et présenter les données. Quelques guides ont été préparés spécifiquement pour ceux qui travaillent sur les familles de l’Île-du-Prince-Édouard, et les endroits les plus importants pour se procurer ces guides et ressources sont au Provincial Archives and Records Office (PARO, les archives provinciales), Musée et Patrimoine Île-du-Prince-Édouard, et le PEI Genealogical Society.

Le « lieu » est un des éléments dans ce que des généalogistes appellent les NDL des recherches de famille. NDL réfère aux trois points principaux de référence pour votre arbre généalogique : les noms de vos ancêtres, les dates de naissance, mariage, décès et autres événements importants et les lieux où chaque événement s’est déroulé. Mais, pourquoi utiliser des cartes historiques pour faire de la généalogie? Tout comme ils peuvent servir à nous aider à naviguer à travers d’un espace physique, des cartes historiques peuvent vous aider à trouver d’autres documents généalogiques. Elles sont particulièrement pratiques pour identifier :

À l’Île-du-Prince-Édouard, il y a peu de risque de trouver un ancêtre dont la propriété est située sur la frontière du comté ou du lot, mais ça peut devenir un facteur lorsqu’on s’approche des frontières urbaines. Par exemple, des lots délinées par Samuel Holland à l’hiver 1764-1765 n’ont pas changé énormément, mais les terrains dans Charlottetown Royalty ont éventuellement été incorporés dans les limites de la ville de Charlottetown. Les frontières dont vous devez vous tenir au courant lorsque vous cherchez dans les documents relatifs aux terres est le lieu où se situent ces documents dans le comté de Prince. Les documents du registre des terres pour ce comté, ainsi que les concessions de la Couronne et des copies de testaments, sont conservés au bureau d’enregistrement à Summerside (Summerside Registry Office); tous les autres documents relatifs aux terres, y compris les documents d’enregistrement pour les comtés de Queens et Kings, sont situés à Charlottetown (Coles, p. 37).

La règle générale dans la recherche généalogique est de commencer à partir de ce que vous savez et de travailler vers l’inconnu, c’est-à-dire, débuter avec ce que vous savez à propos de vous et de votre famille immédiate et reculer dans le temps. La même chose peut être faite pour l’utilisation des cartes géographiques de l’Île pour retracer votre arbre généalogique. Premièrement, commencez là où vous vous trouvez; est-ce que votre famille y est depuis plus d’une génération? Est-ce qu’il y a d’autres terrains qui appartiennent à votre parenté; est-ce que ces terrains ont été donnés par la génération précédente?

 

Un survol de documents cartographiques pratique

Les cartes de référence politiques et topographiques sont certainement pratiques lorsque vous voulez mieux connaître le monde de vos ancêtres, mais pour trouver des informations spécifiques à propos de votre arbre généalogique, c’est mieux d’utiliser des plans cadastraux tels que les cartes cadastrales et des cartes historiques à grande échelle et des atlas qui contiennent des répertoires de noms. Sous leur format de base, les plans cadastraux nous démontrent les contours des parcelles de terrain tels que déterminés par des plans d’arpentage, et les parcelles sont habituellement nommées ou numérotées afin de correspondre aux propriétés légales ou aux documents de taxation. Ces cartes ignorent habituellement les accidents de terrain sauf lorsqu’ils servent à identifier les limites de propriété. Ils montrent aussi les restrictions et les servitudes, et des plans cadastraux plus élaborés peuvent inclure des bâtiments et des propriétés, de l’information sur la dette foncière et la valeur des propriétés, ainsi que les noms des propriétaires.

Même dans un endroit aussi rural que l’Île-du-Prince-Édouard, la recherche généalogique mènera inévitablement vers les villes où vous rencontrerez d’autres défis pour arriver à trouver les coordonnées de vos ancêtres. La plupart des lots urbains étaient trop petits pour y inscrire des noms sur les cartes, et à la place les chercheurs cherchent habituellement pour des adresses de rue et des numéros de lot qui se lient aux listes cadastrales dans les manuscrits de recensement et documents relatifs aux terres. Quelques-unes des meilleures cartes à utiliser pour trouver des terrains spécifiques dans des zones urbaines sont des cartes de quartiers, des cartes de vue en plan, et des cartes d’assurance-incendie. Même s’il n’y a pas de noms indiqués sur celles-ci, des cartes d’assurance-incendie peuvent vous donner des détails concernant la maison de votre ancêtre, tel que l’emplacement, les matériaux de construction, et comment elle compare aux autres maisons du voisinage (Boylan).

Une fois l’emplacement général du terrain d’un ancêtre est connu, des cartes détaillées telles que la carte Lake de 1863, le Illustrated Atlas de Meacham, publié en 1880, et l’atlas de Cummins, publié en 1926, sont d’excellentes façons à déterminer si quelqu’un du même nom vivait dans ce lieu pendant ces années. Le Meacham Companion est un livre de référence disponible à la Robertson Library. Celui-ci contient un index de tous les noms qui se retrouvent dans le Illustrated Atlas et les lie aux secteurs sur un plan quadrillé (Enman). Une autre façon que vous pouvez déterminer où vivaient vos ancêtres à l’Î.-P.-É. est en cherchant dans le répertoire principal des noms qui identifie les numéros de lots. Cet index est disponible au Public Archives and Records Office, et paraît sous forme numérisé sur le site Web du PEI Genealogical Society. Si le nom de votre ancêtre se trouve dans un de ces atlas, ça serait bien de fixer des paramètres autour des dates que la personne a vécues dans ce lieu en déterminant si elle apparaît sur des plans cadastraux créés pour d’autres années.

Afin d’accomplir ceci, les chercheurs devraient consulter les plans cadastraux manuscrits ainsi que les plans des lots individuels et des communautés. Ces cartes étaient gardées autrefois dans les bureaux de documents relatifs aux terres. Les cartes créées avant l’année 1900 sont maintenant conservées au Public Archives and Records Office et plusieurs versions numérisées sont maintenant disponibles sur Island Imagined. Les cartes et les plans sont des archives descriptives qui devaient servir à connecter les concessions, actes notariés, paiements d’achat et paiements d’impôts fonciers avec les propriétés individuels et leurs occupants. Ils sont de qualité et de quantité variantes et certains lieux ont plus de documentation que d’autres. C’est assez facile, en cherchant dans cette collection, de déterminer si la résidence de votre ancêtre aura des plans cadastraux de plus que les atlas mentionnés ci-dessus. Les cartes sont indexées par numéro de lot, donc une fois que vous avez identifié le lot dans lequel votre ancêtre apparaît (The Meacham Companion et le répertoire principal des noms sont d’excellents points de départ), vous pourrez déterminer le nombre des mappes disponibles dans la collection des archives.

Les mappes ou cartes manuscrites contiennent plusieurs détails et, dans plusieurs cas, ces détails vous mèneront à un index de registres dans lesquels on a inscrit les impôts, la concession, ou autre information concernant la propriété et le chef du ménage. Des informations concernant les autres résidents peuvent ensuite être trouvées en fouillant dans les testaments et les documents d’homologation.

 

 

Localiser des personnes sur des cartes : une étude de cas

Afin de mieux illustrer l’éventail d’options qu’offrent les cartes du projet Island Imagined, nous ferons la démonstration ici d’une recherche hypothétique pour un individu du nom de George Palmer. Les membres de sa famille croient que les Palmer vivaient près d’Alberton à un moment donné, dans l’ouest du comté de Prince. En consultant l’Illustrated Atlas de Meacham, (ou n’importe quelle autre carte contemporaine des lots de l’Île) nous savons qu’Alberton fait partie des lots 4 et 5 et que ce serait un bon endroit par où commencer. Une recherche pour les Palmer sur le répertoire principal des noms, en cherchant les prénoms qui débutent par la lettre « G », nous révèle qu’il y avait un George P. Palmer qui habitait le lot 5 en 1870. The Meacham’s Companion confirme qu’il y avait au moins un Palmer vivant à cet endroit en 1880, et l’Illustrated Atlas identifie un « Geo Palmer » sur un lot de terre de 5 acres qui se trouve entre Alberton Road (ou la rue Main) et Cascumpeque Harbour.

À ce moment, un examen de la mappe ainsi que le répertoire des plans au PARO nous identifierait d’autres plans cadastraux dans le lot 5. Une recherche pour « lot 5 » ou « lot cinq » dans l’engin de recherche d’Island Imagined donnerait comme résultat des cartes telles que les deux ci-dessous, qui datent de 1877 et 1911. De ce point, nous pouvons naviguer sur chaque carte en utilisant les boutons dans la fenêtre de sélection. Ces boutons nous permettent de faire le zoom à l’endroit précis sur Alberton Road où nous croyons pouvoir trouver George Palmer.

Nous sommes assez confiants que George Palmer aurait vécu à cet endroit dans les années 1870, donc nous commençons par une carte de 1877 intitulée « Plan of Town Lots at Cascumpec Point. Township No. 5 » (Figure 1). Ce plan cadastral de divisions de parcelles nous donne les noms et la superficie de chaque propriété, et les plus petits chiffres le long des frontières correspondent aux façades et autres distances mesurées par des chaînes et des maillons. Une chaîne était 66 pieds de long et était composée de 100 maillons. Nous pouvons voir que George Palmer est situé sur la même parcelle dans l’Illustrated Atlas. Sa terre dépassait l’arpentage original (indiqué par une ligne pointillée), donc le cartographe a inclus une mesure supplémentaire en utilisant des coordonnées géographiques pour indiquer la limite du terrain. Dans l’Illustrated Atlas de 1880, des crochets sont utilisés pour nous indiquer que les deux côtés de la ligne pointillée appartenaient à Palmer.

Entre l’Illustrated Atlas et le plan de 1877, nous retrouvons un grand montant d’information sur les voisins de George Palmer, sa communauté, l’infrastructure locale, et l’environnement naturel. Palmer vivait à proximité de deux bassins et d’une ligne ferroviaire. Ses voisins avaient plusieurs propriétés de toutes les tailles, allant de grandes fermes à de petits lots de canton, et encore des plus petits lots sur lesquels on retrouve des magasins et des entreprises. Cette partie d’Alberton semble avoir eu un peu de développement urbain, avec plusieurs parcelles de différentes tailles d’acres, allant de un et un quart à deux et un quart. Plusieurs de ces parcelles appartenaient à des propriétaires reconnus, tels que G. W. Howlan et les frères Reid.

 

Figure 1 : Détail de « Plan of Town Lots at Cascumpec Point. Township No. 5” (1877)

La carte de 1911, intitulée “Plan of Township No. 5”, nous démontre que l’histoire de notre famille hypothétique continua à cet endroit pendant plus de trois décennies (Figure 2). Le même morceau de terrain était occupé en 1911 par un George Palmer beaucoup plus âgé. Sur cette carte nous voyons que la propriété appartient à G. P. Palmer, donc nous pouvons être confiants que celui-ci est le même George P. Palmer qui a vécu à cet endroit dans les années 1870. La carte est, en quelque sorte, moins détaillée que les cartes de 1877 et 1880, mais est beaucoup plus utile pour les généalogistes. Les accidents de terrain étaient très différents dans la carte de 1911, où l’environnement naturel et bâti n’était pas en vedette autant que les noms cadastraux et les actes notariés. La superficie, la façade de terrain ainsi que d’autres mesures de frontières sont encore indiquées pour chaque parcelle, mais on n’y voit pas des édifices comme dans l’Illustrated Atlas et la précision avec laquelle on note des superficies et des lots plus petits est beaucoup inférieur au plan de 1877.

Figure 2 : Détail du «  Plan of Township No.5” (1911)

Les avantages qu’ont les généalogistes de consulter les cartes manuscrites telles que la carte de 1911 sont les références aux actes notariés et les actes de transfert. Cette carte a été conçue pour être un répertoire spatial pour une liste cadastrale et non pas comme carte de la communauté ou un levé détaillé. À partir de cette carte, des administrateurs fiscaux pouvaient rapidement identifier l’emplacement et les mesures d’une parcelle et créer des factures pour les personnes en question. Pour les généalogistes qui ont pu trouver leurs ancêtres sur les cartes, la référence à la liste cadastrale peut ouvrir des voies vers une mine d’informations sur leur histoire de famille. Les numéros en encre rouge sous le nom dans chaque propriété réfèrent à un numéro d’acte de transfert et numéro d’acte formaliste dans les documents relatifs aux terres.

Les actes de transfert sont les documents de transaction des droits de propriété. Ces documents relatifs aux terres sont assez compliqués à cause du système de propriété des terres tenues par des propriétaires absents, ou ce que les insulaires appellent « The Land Question ». Un excellent survol de l’histoire, l’utilisation et l’emplacement des documents relatifs aux terres peuvent être retrouvés dans un article d’Ann Coles, ainsi que sur le site web de PARO. La plupart des actes de transfert plus anciens sont disponibles sur PARO, où ils sont indexés en ordre alphabétique, autant par le nom de la personne qui vend que par la personne qui achète. Après 1900, les documents d’actes de transfert sont archivés dans les bureaux d’enregistrement des comtés de Prince et de Queen et sont compilés un peu différemment (voir Coles). Les chiffres sur les plans cadastraux de 1911 et autres réfèrent à un numéro de « folio » (Fol.) et numéro d’acte notarié (Dd) dans ces documents. Ces documents sont surtout pratiques pour les généalogistes qui n’ont pas été capables de trouver le testament d’un ancêtre qui aurait été inscrit sur un plan cadastral. Parfois les propriétaires transféraient la terre à leurs fils et conservaient les intérêts pour eux-mêmes. Comme ça ils pouvaient donner leur héritage sans avoir à écrire leur testament. Ou bien un groupe composé de plusieurs membres de la même famille pouvait donner le titre à une seule personne, et dans ce cas l’acte notarié comprenait les noms des époux et épouses de chaque membre de la famille, y compris leur adresse au moment de la signature. Des documents tels que ceux-ci nous permettent de découvrir de nouvelles options de recherche généalogique pour des gens comme George Palmer d’Alberton, pour lequel nous avions peu d’information.

Des cartes historiques contiennent une mine d’informations pour les généalogistes. Les plans cadastraux tels que des mappes sont d’excellentes sources pour permettre aux chercheurs à aller plus loin que les atlas historiques. Les généalogistes cherchent maintenant en premier lieu dans les documents numérisés et les bases de données en ligne.

Plusieurs des mappes moins connues sont en train de devenir accessibles aux chercheurs sous forme digitale, et les documents sur Island Imagined permettent de chercher dans la vaste collection de cartes historiques qui se rapportent à l’Île-du-Prince-Édouard.

 

Glossaire des codes cartographiques les plus communs

 Glossaire

plus large : (habituellement des cotes foncières ou numéros d’identification de propriété,

       numéros de répertoire)

plus petit : (acres, façades de terrain, parfois les montants d’impôt foncier)

 

Ressources

Cartes de référence

“Topographical Map of Prince Edward Island in the Gulf of the St. Lawrence (from actual Surveys at the late coast survey of Capt. H. W. Bayfield,” (Saint John, New Brunswick: W. C. and H. H. Baker, 1863).
 
Illustrated Historical Atlas of the Province Prince Edward Island (Toronto: J H Meacham & Co., 1880).
Atlas of Province of Prince Edward Island, Canada and the World, 1927 (Toronto: Cummins Map Company, 1928).
 
Geoffrey J. Matthews, R. Cole Harris, D. G. G. Kerr, Deryck Holdsworth, R. Louis Gentilcore, and Ronald Harvey Walder. Historical Atlas of Canada, (Toronto: University of Toronto Press, 1987; 1993). (http://www.historicalatlas.ca/website/hacolp/)
 
Sources Secondaires
 
John Boylan, “The Best Laid Plans: Fire Insurance Mapping on Prince Edward Island,” Island Magazine 58 (2005): 23-27.
 
Ann Coles, “A Beginner’s Guide to Island Land Records,” Island Magazine 25 (1989): 35-41.
 
Bruce S. Elliott, Irish Migrants in the Canadas: A New Approach, 2nd Edition (Montreal: McGill-Queen's Press - MQUP, 2004).
 
Richard Mark Enman, “The Meacham Companion,” (Charlottetown: s.n., 1986) UPEI Robertson Library, Special Collections, G1135.A44 1880 PEI.
 
Dorothy Griffin-Farish, “Finding Your Canadian Ancestors - A Beginner's Guide,” PEIGS Newsletter 34 (2) (April 2009): 22-31.
 
E. Wade Hone, Land & Property Research in the United States (Salt Lake City: Ancestry, Inc., 1997).
 
Roger J. P. Kain and Elizabeth Baigent, The cadastral map in the service of the state: a history of property mapping (Chicago: University of Chicago Press, 1992).
 
Terrence M. Punch, Genealogical Research in Nova Scotia (Halifax: Petheric Press Ltd, 1983).
___________ “Land and Probate Records in Genealogy,” Connections 5 (3) (March 1983): 6-10.
 
Alan Rayburn, Geographical Names of Prince Edward Island, Canadian Permanent Committee on Geographical Names. Ottawa, 1973.
 
Ruth Sandwell, Contesting Rural Space: Land Policy and Practices of Resettlement on Saltspring Island, 1859-1891 (Montreal: McGill-Queen's Press - MQUP, 2005).
 
Loretto D. Szucs, and Sandra H. Luebkingeds., The Source: A Guidebook of American Genealogy (Salt Lake City, UT: Ancestry, Inc., 1997).
 
William Thorndale and William Dollarhide, Map Guide to the U. S. Federal Censuses, 1790-1920 (Genealogical Publishing Com, 1987).
 
Ann Thurlow, “Digital Island History,” PEIGS Newsletter 35 (2) (April 2010): 13.
 
Sources digitales

Cette section comprend des sites web qui peuvent être des sources intéressantes pour des généalogistes. Ils explorent une grande partie de l’Europe et de l’Amérique du Nord. Il y a aussi des sites web qui spécialisent dans des bases de données canadiennes et prince-édouardiennes.

Canadiens

Provincial Archives and Records Office

Musée et patrimoine Île-du-Prince-Édouard

PEI Genealogical Society http://www.peigs.ca

The Island Register http://www.islandregister.com

Ressources naturelles Canada : Origine des toponymes du Canada http://geonames.nrcan.gc.ca/education/index_f.php

Manitoba Historical Maps on Flickr http://www.flickr.com/photos/manitobamaps/

Western Canadian historical maps http://www.rootsweb.ancestry.com/~canmaps/index.html

The Canadian County Atlas Digital Project http://digital.library.mcgill.ca/CountyAtlas/default.htm

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W.H. Pugsley Collection of Early Canadian Maps

International

RootsWeb (ancestry.com) http://www.rootsweb.ancestry.com/

USGenWeb

WorldGenWeb

US Genealogy Map Site http://usgenmap.rootsweb.ancestry.com/usgenmap.htm

National Atlas of the United States, matière qui se rapporte surtout aux résultats d’élections, développement du territoire et la Guerre Civile.

Atlas of Historical County Boundaries (É.-U.) http://www.newberry.org/ahcbp/

U.S. Census Bureau TIGER (Topologically Integrated Geographic Encoding and Referencing) system http://www.census.gov/geo/www/tiger/index.html

David Rumsey Historical Maps www.davidrumsey.com

NC Maps http://www.lib.unc.edu/dc/ncmaps/

Norman B Leventhal Map Center

Alabama Maps Historical Archive

The Map Archive

John Robertson’s Historical County Lines http://jrshelby.com/hcl/

Federation of East European Family History Societies Map Library http://www.feefhs.org/maplibrary.html